We Have Band

Sunday, October 18th, 2009

Ajit Chauhan

Sunday, October 18th, 2009

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Ajit Chauhan does some art defacing by sanding out all faces of album covers… comes to you via artinfo

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Princess Hijab

Sunday, October 18th, 2009

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Some cool Ad Art Defacing by Princess Hijab via rebelart

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Milana Braslavsky

Monday, October 12th, 2009

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See more on Milana Braslavsky’s artwork via Colectiva

Michael Zavros

Wednesday, September 30th, 2009
Michael Zavros, Debaser/Belstaff, 2007, 122 x 86 cm, charcoal on paper

Michael Zavros, Debaser/Belstaff, 2007, 122 x 86 cm, charcoal on paper

Michael Zavros does some art defacing to beautifully rendered fashion guys… see more here

Connected

Thursday, September 24th, 2009
Pablo Gonzalez-Trejo, Connected, 79 x 220 inches, 200 x 560 cm, 2009, Charcoal and Graphite on Canvas

Pablo Gonzalez-Trejo, Connected, 79 x 220 inches, 200 x 560 cm, 2009, Charcoal and Graphite on Canvas

Join me for a defacing performance November 4th at 7:30 pm at Le 104CENTQUATRE as part of my ongoing Defacing Art Project.

Exhibition runs from November 4th to the 8th, 2009. Vernissage opening starts at 6:00 pm

Le 104CENTQUATRE
104 rue d’Aubervilliers / 5 rue Curial 75019 Paris
M : Stalingrad (ligne 2) , Crimée ou Riquet (ligne 7)
Vélib’: bornes rue d’Aubervilliers, rue Curial, rue Riquet

Pablo Gonzalez-Trejo, Marilyn Monroe, 77 x 51 inches, 195 x 130 cm, 2009, Charcoal and Graphite on Canvas

Pablo Gonzalez-Trejo, Marilyn Monroe, 77 x 51 inches, 195 x 130 cm, 2009, Charcoal and Graphite on Canvas

Pablo Gonzalez-Trejo, JFK, 77 x 51 inches, 195 x 130 cm, 2009, Charcoal and Graphite on Canvas

Pablo Gonzalez-Trejo, JFK, 77 x 51 inches, 195 x 130 cm, 2009, Charcoal and Graphite on Canvas

Pablo Gonzalez-Trejo, Bay of Pigs, 79 x 118 inches, 200 x 300 cm, 2009, Charcoal and Graphite on Canvas

Pablo Gonzalez-Trejo, Bay of Pigs, 79 x 118 inches, 200 x 300 cm, 2009, Charcoal and Graphite on Canvas

Paris Studio Defacing

Tuesday, September 8th, 2009

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I continue my preemptive Defacing in Paris at this cool studio with a beautiful light. What do JFK, Marilyn Monroe and some unknown soldiers at Bay of Pigs have to do together? this is a triptych I am working on… linking an orgy from the past.

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Banksy

Thursday, August 20th, 2009
Banksy,Vandalised Phone Box_2005

Banksy, Vandalised Phone Box, 2005

Banksy defaces Hirst as well as others… Defacing art seems a strong tendancy now more than ever…

Included in the Sotheby’s auction at Larry Gagosian’s Chelsea digs, is the vandalized phone booth that Banksy installed on a street in the UK in 2005. If memory serves correct about this piece, an old lady remarked that crazy art students were always out of control. Another is a defaced Damien Hirst Pharmaceutical (spot) painting, tited ‘KEEP IT SPOTLESS’. Expect this lot (34) to break any auction record Banksy bidders had set previously. The auction, which is on Valentines Day includes many other notable lots (veritably a who’s who’s of contemporary art), including Jeff Koons, Damien Hirst, Takashi Murakami, Andreas Gursky, Tim Noble & Sue Webster, and Marc Quinn.  via TWBE

Banksy_Ruined Landscape_2007Banksy (defaced Hirst)_Keep it Spotless_2007

Greg Sand

Wednesday, August 12th, 2009
Greg Sand, Likeness, Liquid Paper on antique photographs, 11" x 14"

Greg Sand, Likeness, Liquid Paper on antique photographs, 11" x 14"

Greg Sand does some digital defacing as well as some Liquid Paper defacing to find identity… he comes to us via acido latte

Eric Rondepierre

Wednesday, July 22nd, 2009
Eric Rondepierre

Eric Rondepierre, W189, tirage argentique sur aluminium, 47 x 70 cm, 1993-1995.

Eric Rondepierre finds frames eroded or defaced by time and the projector. find out more on him here

Defacing (Définition du Concept)

Saturday, June 27th, 2009

Defacing

Defacing

Defacing est né avec une simple idée, naturelle, de changer le passé pour avoir un autre futur, qui deviendra à son tour notre présent. Aussi impossible que cela puisse paraitre, cela me sembla poétique et faisable. Vivre dans le passé sans profiter du présent est une caractéristique de nombreux émigrants, et je voulais changer cet aspect de la condition de ma famille, de mon peuple et de tous ceux qui sont dans cette situation de limbe émotionnelle. Il me semblait normal quand j’ai commencé ce projet qu’en reconstruisant une image iconographique du passé, on puisse potentiellement changer le passé ou la perception de celui-ci et puis construire un autre avenir à partir de ce nouveau point de repère. Inviter les spectateurs à peindre avec la peinture sur mes dessins est un acte qui marque le présent pour redéfinir le futur. Defacing est un projet qui invite a expérimenter dans le présent, en étant conscient que le présent est bien relatif au passé.

Dans Stealing the Mona Lisa, Darian Leader expliqu’en 1911, lorsque la Mona Lisa a été volée, des milliers de personnes sont venues voir le mur vide, pour voir ce qui n’était plus là, ce que n’était plus possible de voir… Beaucoup ont fait de même au lendemain du 11 septembre 2001, avec des millions de visiteurs en tant que touriste de l’histoire pour prendre des photos du vide, pour garder un souvenir de ce qui n’était plus possible de voir … Nous voulons tous être dans le présent mais avec un lien vers le passé, et parfois plus attachés ou dépendants du passé.

L’exil choisi par rapport à l’exil nécessaire, la mémoire du lieu et la mémoire de la mémoire sont à la base de mon parcours ; au début j’étais un nomade que mon pays avez singulièrement craché et maintenant, cinq déplacements de longue durée plus tard, je suis un nomade culturel. Je profite de mon exil parisien pour focaliser et développer mon nouveau credo visuel dans le cadre d’une exposition à la Freedom Tower pour la communauté de Miami et pour les communautés du monde entier dans le futur. Mes nouvelles œuvres tissent des liens sociaux entre l’art et le spectateur et ne restent pas comme des objets d’art autonomes. Cette provocation qui semble au premier degré vous fera ressentir que le déplacement, dans le temps et l’espace, vaut l’exercice. Je vous propose de maculer mon oeuvre pour expérimenter l’art d’une façon psychique et physique en réagissant face au public qui vous regarde vous comporter comme un sauvage.

L’altermodernisme est défini par Nicolas Bourriaud, dans The Radicant. Il le décrit ainsi : “les vingt-cinq dernières années du XXe siècle furent un long épisode mélancolique. Les œuvres d’art se sont définies comme un après : après le mythe du progrès, l’utopie révolutionnaire, la défaite du colonialisme, les luttes d’émancipations politiques, sociales et sexuelles”. Il faut revenir au présent. Le terme altermodernisme suggère “une multitude d’alternatives à une voie unique. L’alterglobalisation définit la pluralité des oppositions locales à la standardisation économique, et donc la lutte pour la diversité”. Je me sens inscrit dans cette pensée. Mon parcours personnel a toujours été déconnecté du post-modernisme ; dans le monde globalisé d’aujourd’hui, j’ai l’intention de changer notre perception du présent avec l’expérimentation du Defacing. J’ai la volonté de changer notre perspective du futur avec une expérience artistique contemporaine.

Travailler le dessin aujourd’hui est une proposition d’intellectualisation et d’expérimentation brute. Le projet Defacing propose d’affronter des icônes de la mémoire collective et personnelle, de façon visuelle, mentale et physique. Il invite le spectateur à devenir acteur de l’œuvre elle-même. Ces icônes sont des portraits de personnes, de symboles ayant marqué l’histoire. Ces images ont une puissance symbolique créant un simulacre tel que le définit Jean Baudrillard comme étant cette « vérité qui cache le fait qu’il n’y en a aucune autre » et véhiculant autant de valeurs, d’histoire et de mémoires personnelles qu’un logo de marque commun à toute une nation. Une fois que la phase intellectuelle et de repérage visuel et historique est achevée, le spectateur est invité à laisser une marque sur l’idole déjà dessinée par l’artiste et à essayer d’effacer cette image. Dans ce projet, défacer est un acte non pas réprimé mais exigé. En défaçant, on construit une nouvelle œuvre d’art qui devient plus intéressante que le point de départ. En socialisant (little redbook & facebook) la création et la finalisation de la pièce d’art, on construit un nouveau chapitre dans le dicours de l’Esthétique relationnelle de Nicolas Bourriaud. Ce projet propose une anarchie rarement vue dans un Centre d’Art,  laissant les spectateurs / acteurs expérimenter et considérer l’œuvre d’un point de vue physique et psychologique.

Evolution naturelle
Je réalise ce type de grands formats dessinés au charbon depuis 1997. Le concept de mon travail repose sur la réflexion suivante : si ce que nous sommes se base sur les expériences que nous avons vécues, et les souvenirs de ces expériences mutant avec le temps, alors nous ne sommes qu’une métaphore de nous-mêmes. A partir de ce fil conducteur, chaque dessin a été soigneusement choisi pour représenter le passé, mon passé personnel tout d’abord et puis l’histoire collective les années suivantes.

Ces dessins ont été effectués avec du charbon et du fusain non fixé sur toile et auront pour destin de continuer à tomber lentement en descendant sur la surface de la toile et à disparaître progressivement.

Ce processus de disparition par manque de fixatif a évolué vers une nouvelle forme de disparition. C’est aujourd’hui le spectateur qui collabore à la disparition ou à la transformation de l’esthétique, en appliquant une peinture acrylique blanche. Cette nouvelle façon de transformer l’œuvre devient une évolution naturelle de mon travail d’art. Le concept de la disparition de la mémoire et de l’identité en évolution, est toujours central dans ce projet, mais avec une étendue universelle axée sur les expériences, les souvenirs, et l’identité des autres.

La fonction critique de ce projet, l’acte de défiguration et de défacement de l’œuvre d’art, sont en soi une métaphore : nous ne pouvons pas vraiment effacer le dessin réalisé au fusain ni nier l’histoire et ses conséquences, et peu importe que la peinture soit appliquée sur le charbon, le dessin initial reprend toujours le dessus. L’œuvre initiale de l’artiste peut être effacée mais il reste toujours une image iconoclaste présente qui peut être considérée comme une nouvelle œuvre d’art, ouvrant une nouvelle perspective à l’art contemporain.

En effet, ce projet de défiguration de l’art ou de désobéissance civile permet aux visiteurs d’exorciser certaines frustrations de leur passé. L’acte d’oblitération oblige les visiteurs à réfléchir sur leurs souvenirs, examiner quel rapport ils ont à leurs mémoires, et permet aussi une certaine libération de tension. Ce projet a pour objectif la réflexion visuelle sur le concept de l’impermanence de l’être, de l’œuvre d’art, de la disparition de la mémoire personnelle et collective. C’est également un questionnement visuel, physique et psychique sur l’identité en évolution.

Epreuves de Famille
En décembre 2007, j’ai fait un test avec ma famille sur deux toiles. Ma famille est cubaine et a quitté légalement le régime castriste en 1984 après cinq ans d’épuisantes démarches.

Les portraits de Castro et de Guevara ont été difficiles à réaliser. J’ai dû m’arrêter plusieurs fois et me poser cette question : « Que fais-je? Quelle est cette résistance à continuer ce travail ? »

J’ai invité ma famille à mon atelier sans la prévenir de l’imminent choc visuel. Ils étaient réticents et en colère envers moi car j’avais généré les images de ceux qu’ils considèrent comme « les diables ». Cependant, ils ont accepté ma proposition de participer à la performance. J’ai chronométré cinq membres de ma famille pendant 50 secondes représentant les 50 ans de la révolution cubaine. Ils ont effacé le plus rapidement possible la surface de perturbation et ils se sont sentis mieux et m’ont dit pouvoir exorciser les fantômes du passé. Ils ont transformé l’échec que ces images représentent en une sorte de thérapie artistique, voire une performance de revendication.

J’ai utilisé ma famille cubaine à Miami, à titre d’essai, pour avoir une idée de comment vont réagir les participants à des images qui pourraient susciter des souvenirs d’échecs culturels. Ils m’ont permis également de constater qu’une personne sans éducation artistique peut donner du sens et finaliser mon travail d’art en le transformant en une nouvelle pièce d’art, et en lui donnant une nouvelle fonction critique.

Etapes de réalisation
Première étape – Production

Ce projet comporte deux phases. La première est la production de toiles de grande envergure sur châssis. Il s’agit de portraits réalisés au fusain sur toile. Ils représentent des hommes politiques du monde entier, du passé et du présent, qui ont changé la vie de millions de personnes. Je planifie de faire des portraits de George W. Bush, Condoleezza Rice, Dick Cheney, Donald H. Rumsfeld, John D. Ashcroft, Hugo Chávez, François Duvalier, Mao Zedong, Jean-Claude “Baby Doc” Duvalier, Fidel Castro, Adolf Hitler, Joseph Staline, Pol Pot, Kim Il – Sung, Kim Jong-il, Pervez Musharraf, Robert Mugabe, Benito Mussolini, entre autres.

Deuxième étape – Exposition et finition par les visiteurs
Suite à cette production de toiles, la seconde étape aura lieu sur place pendant l’exposition des dessins : les visiteurs seront invités à effacer les dessins, ils auront environ trente secondes pour défigurer l’œuvre d’art avec de la peinture acrylique blanche, en utilisant un pinceau fin. Ainsi, les participants vont métamorphoser et achever chaque œuvre que l’artiste a créée.

Résultats
Le projet Defacing présente une disposition osée, dans un espace d’art où le public est encouragé à interagir avec l’œuvre d’art d’une façon considérée comme négative et qui générera un résultat positif.
Il invite à une vraie interaction sociale entre la communauté artistique et le public. Il permet de s’interroger sur la valeur des œuvres d’art qui ne sont pas achevées ou entièrement réalisées par l’artiste, les rôles de l’art et de l’artiste, et celui des spectateurs devenus participants. À mon sens, les œuvres d’art dans leur état oblitéré sont plus significatives et attrayantes qu’à l’origine. L’interaction entre les icones des hommes politiques et le public est également une source de réflexion sur l’homme et son rapport à l’histoire contemporaine.

Futur
Le projet Defacing utilise les images des dictateurs et présidents du monde pour créer des icônes, reflets des différents groupes qui sont représentés dans les communautés d’une ville.
J’envisage de rendre ce concept itinérant dans des lieux tels que Miami, New York, Los Angeles, Paris, Barcelone, Kaboul, Jérusalem et Bagdad. Je pense que ce projet peut être utilisé pour souligner le rôle de l’art comme une arme puissante pour aider à comprendre les cultures et les communautés à travers le monde.

Not Welcome

Saturday, June 27th, 2009
Pablo Gonzalez-Trejo, Che and Fidel, 79 x 118 inches, 200 x 300 cm, 2008, Charcoal and Acrylic on Canvas, after

Pablo Gonzalez-Trejo, Che and Fidel, 79 x 118 inches, 200 x 300 cm, 2008, Charcoal and Acrylic on Canvas, after

Please join us for an art exhibition performance on July 10th as part of the Defacing Art Project by Pablo Gonzalez-Trejo. Visitors will be invited to deface the artworks so to become iconoclasts making a new departure for the artworks.

Place: Freedom Tower – MDC Gallery
Opening Reception: Thursday, July 10th, 2009 at 6:30pm
Exhibition Runs until: Tuesday, August 30th, 2009
Address: 600 Biscayne Blvd, Miami, FL
Phone: 1 305 237 7186
Email: galleries@mdc.edu

Also read articles about the Defacing Art Project here:
(Fr) Defacing ou les strates de la mémoire
(Sp) Desdibujando identidades en el espacio y tiempo: proyecto Defacing
(En) The strength lies in surrendering: Defacing

Pablo-Gonzalez-Trejo,-Rafael-Trujillo,-70-x-62-inches,-178-x-157-cm,-2009,-Charcoal-and-Graphite-on-CanvasPablo-Gonzalez-Trejo,-Adolf-Hitler,-70-x-62-inches,-178-x-157-cm,-2009,-Charcoal-and-Graphite-on-CanvasPablo-Gonzalez-Trejo,-Pol-Pot,-70-x-62-inches,-178-x-157-cm,-2009,-Charcoal-and-Graphite-on-CanvasPablo-Gonzalez-Trejo,-Mao-Zedong,-70-x-62-inches,-178-x-157-cm,-2009,-Charcoal-and-Graphite-on-CanvasPablo-Gonzalez-Trejo,-Joseph-Stalin,-70-x-62-inches,-178-x-157-cm,-2009,-Charcoal-and-Graphite-on-CanvasPablo-Gonzalez-Trejo,-Jorge-Videla,-70-x-62-inches,-178-x-157-cm,-2009,-Charcoal-and-Graphite-on-CanvasPablo-Gonzalez-Trejo,-Hugo-Chávez,-70-x-62-inches,-178-x-157-cm,-2009,-Charcoal-and-Graphite-on-CanvasPablo-Gonzalez-Trejo,-George-W.-Bush,-70-x-62-inches,-178-x-157-cm,-2009,-Charcoal-and-Graphite-on-CanvasPablo-Gonzalez-Trejo,-François-Duvalier,-70-x-62-inches,-178-x-157-cm,-2009,-Charcoal-and-Graphite-on-CanvasPablo-Gonzalez-Trejo,-Francisco-Franco,-70-x-62-inches,-178-x-157-cm,-2009,-Charcoal-and-Graphite-on-CanvasPablo-Gonzalez-Trejo,-Fidel-Castro,-70-x-62-inches,-178-x-157-cm,-2009,-Charcoal-and-Graphite-on-CanvasPablo-Gonzalez-Trejo,-Augusto-Pinochet,-70-x-62-inches,-178-x-157-cm,-2009,-Charcoal-and-Graphite-on-Canvas

Martijn Hendrik

Thursday, June 25th, 2009
Martijn Hendriks, In the black of this long night, 2008. Installation view. Attempt to organize Google Image Search results according to defacement tactics Jpeg slideshow transferred to DVD, projection, 15 min 20 secs loop.

Martijn Hendriks, In the black of this long night, 2008. Installation view. Attempt to organize Google Image Search results according to defacement tactics Jpeg slideshow transferred to DVD, projection, 15 min 20 secs loop.

Martijn Hendriks does some digital defacing and comes to you via Art Lurker

José Toirac

Tuesday, June 23rd, 2009
José Toirac

José Toirac

José Toirac defaces with his son portraits of socialists icons. read article here

Valerie Hegarty

Sunday, June 21st, 2009
Valerie Hegarty

Valerie Hegarty

Valerie Hegarty does some kind of defacing… and comes to you via Acido Latte