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Banksy defaces Hirst as well as others… Defacing art seems a strong tendancy now more than ever…
Included in the Sotheby’s auction at Larry Gagosian’s Chelsea digs, is the vandalized phone booth that Banksy installed on a street in the UK in 2005. If memory serves correct about this piece, an old lady remarked that crazy art students were always out of control. Another is a defaced Damien Hirst Pharmaceutical (spot) painting, tited ‘KEEP IT SPOTLESS’. Expect this lot (34) to break any auction record Banksy bidders had set previously. The auction, which is on Valentines Day includes many other notable lots (veritably a who’s who’s of contemporary art), including Jeff Koons, Damien Hirst, Takashi Murakami, Andreas Gursky, Tim Noble & Sue Webster, and Marc Quinn. via TWBE
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Martijn Hendriks, In the black of this long night, 2008. Installation view. Attempt to organize Google Image Search results according to defacement tactics Jpeg slideshow transferred to DVD, projection, 15 min 20 secs loop.
Martijn Hendriks does some digital defacing and comes to you via Art Lurker
Valerie Hegarty does some kind of defacing… and comes to you via Acido Latte
Cai Guo-Qiang comes to you via Acido Latte
Yinka Shonibare come to you via Acido Latte
Richard Jackson comes to you via acido latte
Dirk Skreber comes to you via acido latte
Damián Ortega deconstructs, see more on him here
Here is a small clip from the exhibition Portraits d’Amies at the opening reception on September 11th 2008.
Video by Françoise Ellong & David Wolfer
Wang Du’s International Kebab, a rotating installation where the public is invited to attack the art work with a bread cutting knife falls in the Defacing movement that I keep referencing in this blog. Can anybody else see it happening? More on Wang Du at La Force de l’art here
While hicking on the the outskirts forests of Paris (right around where Vincent van Gogh lived his last days: Auvers Sur Oise) we found some installations while we were walking… later on that afternoon we met one of the artists doing the installations and were happy to talk installation art in the forest… I took a couple of pics to share… (information via comptineduquotidien)
Posted on Le Monde on 04/09/09
by Emmanuelle Lequeux
Le Français Nicolas Bourriaud aime les concepts et ce n’est pas ce qu’il fait de plus mal. Cet ancien directeur du Palais de Tokyo, le principal centre d’art en France, a profité de son exil londonien pour développer son nouveau credo dans le cadre d’une exposition à la Tate Britain.
Dans les années 1990, il a forgé l’idée d’”esthétique relationnelle” : voir les oeuvres pour les liens sociaux qu’elles tissent et produisent entre elles et non comme des objets d’art autonomes. Dans les années 2000, il a défini les plasticiens comme des “sémionautes” : navigateurs sur un océan de signes.
Sa nouvelle recherche est joliment intitulée “Altermodernisme”. Pour Bourriaud, les vingt-cinq dernières années du XXe siècle “furent un long épisode mélancolique. Les oeuvres d’art se sont définies comme un après : après le mythe du progrès, l’utopie révolutionnaire, la défaite du colonialisme, les luttes d’émancipations politiques, sociales et sexuelles”. Il faut revenir au présent. Le terme altermodernisme suggère “une multitude d’alternatives à une voie unique. L’alterglobalisation définit la pluralité des oppositions locales à la standardisation économique, et donc la lutte pour la diversité”.
Reste à illustrer ce propos avec des oeuvres d’artistes, tous “nomades culturels”. Un énorme champignon atomique érigé dans de la vaisselle en Inox par l’Indien Subodh Gupta dit le chambardement nécessaire à l’émergence de cette pensée nouvelle. La suite est plus confuse, et la pensée de Bourriaud s’avère difficile à suivre. Même si on y ressent que le déplacement, dans le temps et l’espace, vaut leitmotiv.
Citons les frappantes peintures inspirées à Franz Ackerman par ses voyages mondialisés, ou le sublime environnement de cristal liquide de Gustav Metzger, octogénaire qui fait chanter les murs en moirures et moisissures. Ou enfin Katie Paterson qui nous met en relation téléphonique avec un glacier en pleine fonte…
“Altermodern” : Tate Triennal 2009, Tate Britain, Millbank, Londres. Jusqu’au 26 avril.