Wang Du

Wang Du, International Kebab, 2008, Rotating Installation

Wang Du, International Kebab, 2008, Rotating Installation

Wang Du’s International Kebab, a rotating installation where the public is invited to attack the art work with a bread cutting knife falls in the Defacing movement that I keep referencing in this blog. Can anybody else see it happening? More on Wang Du at La Force de l’art here

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Ludovic Le Couster & Sébastien Preschoux

Ludovic Le Couster  Sébastien Prechoux

Ludovic Le Couster and Sebastien Prechoux

While hicking on the the outskirts forests of Paris (right around where Vincent van Gogh lived his last days: Auvers Sur Oise) we found some installations while we were walking… later on that afternoon we met one of the artists doing the installations and were happy to talk installation art in the forest… I took a couple of pics to share… (information via comptineduquotidien)

Ludovic Le Couster & Sébastien PrechouxLudovic Le Couster & Sébastien PrechouxLudovic Le Couster & Sébastien PrechouxLudovic Le Couster & Sébastien PrechouxLudovic Le Couster & Sébastien PrechouxLudovic Le Couster & Sébastien PrechouxLudovic Le Couster & Sébastien PrechouxLudovic Le Couster & Sébastien Prechoux

Un nouveau concept en art

Tate Triennial 2009

Tate Triennial 2009, Photo by suziesparkle

Posted on Le Monde on 04/09/09
by Emmanuelle Lequeux

Le Français Nicolas Bourriaud aime les concepts et ce n’est pas ce qu’il fait de plus mal. Cet ancien directeur du Palais de Tokyo, le principal centre d’art en France, a profité de son exil londonien pour développer son nouveau credo dans le cadre d’une exposition à la Tate Britain.

Dans les années 1990, il a forgé l’idée d’”esthétique relationnelle” : voir les oeuvres pour les liens sociaux qu’elles tissent et produisent entre elles et non comme des objets d’art autonomes. Dans les années 2000, il a défini les plasticiens comme des “sémionautes” : navigateurs sur un océan de signes.

Sa nouvelle recherche est joliment intitulée “Altermodernisme”. Pour Bourriaud, les vingt-cinq dernières années du XXe siècle “furent un long épisode mélancolique. Les oeuvres d’art se sont définies comme un après : après le mythe du progrès, l’utopie révolutionnaire, la défaite du colonialisme, les luttes d’émancipations politiques, sociales et sexuelles”. Il faut revenir au présent. Le terme altermodernisme suggère “une multitude d’alternatives à une voie unique. L’alterglobalisation définit la pluralité des oppositions locales à la standardisation économique, et donc la lutte pour la diversité”.

Reste à illustrer ce propos avec des oeuvres d’artistes, tous “nomades culturels”. Un énorme champignon atomique érigé dans de la vaisselle en Inox par l’Indien Subodh Gupta dit le chambardement nécessaire à l’émergence de cette pensée nouvelle. La suite est plus confuse, et la pensée de Bourriaud s’avère difficile à suivre. Même si on y ressent que le déplacement, dans le temps et l’espace, vaut leitmotiv.

Citons les frappantes peintures inspirées à Franz Ackerman par ses voyages mondialisés, ou le sublime environnement de cristal liquide de Gustav Metzger, octogénaire qui fait chanter les murs en moirures et moisissures. Ou enfin Katie Paterson qui nous met en relation téléphonique avec un glacier en pleine fonte…

“Altermodern” : Tate Triennal 2009, Tate Britain, Millbank, Londres. Jusqu’au 26 avril.